Dans cette rubrique, tous nos articles sur la stratégie du poker, et les différentes techniques du poker pour gagner plus et perdre moins (le fameux principe d’optimisation au poker). Nous y décrirons les techniques de base, mais aussi des stratégies plus avancées.
PHFR étant un blog collaboratif, si vous souhaitez contribuer à l’enrichissement de cette base de connaissances sur la stratégie du poker, n’hésitez pas à nous contacter et à nous envoyer vos articles !

Un jeu de nuts !!
Je vais dans ce deuxième article sur le pot limit omaha aborder la notion de Pot et les règles d’or pour débuter à jouer au omaha
En poker « limit », chaque mise est limitée à une valeur fixe pré-déterminée. Si quelqu’un relance une mise lors du niveau à 2$, sa mise maximale est de 4$. Vous pouvez alors décider de suivre ou relancer cette mise basée sur le potentiel de la main et le fait que la mise vous coute 4$ comparé à un pot de 20$ par exemple. En général, en limite fixe, vous obtenez des cotes financières généreuses pour suivre, sauf si vous avez un tirage très faible.
En « pot limit », vous n’avez pas autant de restrictions et vous serez souvent amenés à suivre une grosse relance dans les étapes tardives des tours de mise.
Les pots en « pot Limit Omaha » peuvent souvent gonfler assez rapidement lors d’une main.
Cette semaine, je ferai une première incursion dans l’arène du « pot limit omaha».

Un jeu palpitant : le omaha
Finalement tous autant que nous sommes avons un jour fait une inscription pour un tournoi , pensant se retrouver dans une partie de Poker Holdem; et là, surprise : quatre cartes vous sont distribuées au lieu de deux.
Dans ce cas présent deux choix s’offrent à vous : abandonner votre mise ou essayez de faire de votre mieux.
Voici à travers cette série d’article quelques aides sur le Omaha. Ce n’est pas dans le but de faire de vous un joueur de Omaha mais juste de vous permettre, avec un peu de chance, de faire bonne figure et ainsi pourquoi pas repartir avec un peu d’argent.
Je vous propose un article hors série concernant uniquement mes résultats en Cash Game et tournois à Vegas

En formation poker à vegas
Compagnons omniprésents des joueurs de poker online les trackers sont une aide indéniable.
Multipliez les millions de joueurs planétaires par le prix moyen d’une 50aine de $ pour un tracker et vous comprendrez pourquoi ces jouets sont conçus pour être au top.
Pour cette introduction à la série d’articles qui leur est consacré, nous allons nous intéresser à leur usage et à leur fonctionnement.
En parcourant les forums et les articles techniques de poker vous vous êtes peut-être demandé ce que signifient certains acronymes.
Ce sont des indicateurs techniques tirés de statistiques de jeu. Nombreux sont les joueurs à utiliser des trackers, outils qui leur permettent d’enregistrer leurs parties et celles de leurs adversaires à des fins d’analyse.
Aujourd’hui nous allons passer en revue les principaux indicateurs:
Avec les récentes restrictions sur le poker en ligne la période est toute choisie pour s’adonner aux joies du poker live!
Pour avoir testé le poker avec des allumettes et un peu de monnaie je peux vous confirmer que l’investissement dans une malette de jetons n’est pas un luxe.
Le choix est large et répond à tous les besoins, goûts et budgets.
Pour mon premier article de stratégie j’ai choisi de vous livrer la recette du poker gagnant: la gestion de bankroll ou bankroll management (brm).
Ce concept se résume simplement à ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.
Pour un joueur gagnant , le poker holdem est un jeu à faible marge et haute variance.
Il faut donc gérer son exposition au risque en n’engageant qu’une partie de sa bankroll dans les parties de cashgame ou les tournois.
Continuons notre dissection d’une partie de poker, avec cette semaine tous les éléments que vous devez connaître pour bien négocier le turn. Vous savez comment mettre toutes les chances de votre côté pre – flop, également comment faire fructifier votre main au flop, nous allons aujourd’hui vous révéler les secrets du turn.

Cyril a une méthode d'approche des SNG qui lui permet d'être largement gagnant dans le temps. Cliquez sur l'image pour la voir en grand.
Salut !
Pour faire suite à mon article d’hier sur les Sit and Go, j’ai décidé de publier le témoignage d’un joueur fort sympathique, rencontré il y a quelques temps, qui est un adepte des sng et qui gagne sa vie grâce a eux et qui m’a parlé un peu de sa stratégie qu’il vous donne en exclusivité.
Son nom est Cyril « Sherif91i » Llanes, et il vous donne ses conseils dans cet article. Oh, et la courbe sur l’image à côté ? Ce sont ses gains.
Pour mon second article sur PokerHoldem.fr, j’ai décidé de m’intéresser aux Sit and Go (SnG). De précédents articles avaient été postés sur les Sit and Go sur PHFR. Ces articles s’intitulaient « Les essentiels du Sit and Go 1« , « Les essentiels du Sit and Go 2 » et « Jouer les Sit and Go comme un pro« , et ils expliquaient bien les bases du SNG… mais je me suis dit qu’une petite piqûre de rappel ne faisait jamais de mal, et que je pouvais peut être apporter mon point de vue.
Le SnG, comme les autres tournois, est régi par les montées de niveaux et l’augmentation des blinds et des antes.
Mais alors que les grands tournois démarrent avec des tapis très importants par rapport aux blinds, permettant un jeu varié pouvant se rapprocher du cash game dans les premier niveaux et offrant des niveaux de longue durée, la logique de courte durée des SnG fait offrir par les sites des structures bien moins profondes
En cette période d’ouverture du marché français du poker en ligne, exploiter les overlays peut s’avérer rentable.
Mais qu’est-ce qu’un overlay?
Lorsqu’un tournoi affiche un gain garanti et que peu de joueurs y participent, cela génère un overlay.
Le tout premier tournoi d’Everest.fr proposait ainsi une cagnotte de 500€ avec un coût d’inscription de 5€. Seuls 9 joueurs y ont participé, profitant ainsi un overlay de 455€.
Salut à tous ! Comme promis, voici mon premier article pour PokerHoldem.fr !
Comme l’a dit Baptiste récemment, j’ai gagné deux tournois au poker en ligne, dans un format très particulier où seul le premier remporte le prizepool.
Ce type de tournois, qu’on appelle « Winner takes all » (« Le vainqueur gagne tout » en anglais), est très particulier et ne s’aborde pas de là même façon que tout autre format de tournois ou de cash game.
Je vais à travers cet article vous présenter la spécificité de ce genre de tournois et la stratégie globale à adopter.
Les meilleurs joueurs de poker se reconnaissent à certaines facultés, inciter les adversaires à bluffer en fait partie, comme on peut le voir sur cette vidéo YouTube du World Poker Tour Aruba.
Il faut être capable de lire la main de son adversaire pour savoir que cette dernière est moins bonne que la sienne.
La semaine dernière, nous avons expliqué et décortiqué une technique bien connue des joueurs de poker, le continuation bet. Ce dernier, nous l’avons vu, a de multiples avantages.
Il peut cependant être paré dans certains cas par un mouvement en 2 temps appellé le « floating« , que nous allons expliquer et analyser dans ce nouvel article.
Le continuation bet, ou mise de continuation, est un coup très utile.
Il consiste à conserver l’initiative en misant après le flop quand on a relancé preflop, alors même que la main ne s’est pas améliorée.
Préflop, lorsque vous êtes en fin de parole et que tout le monde s’est couché, vous ne devez jamais vous contenter de payer. Ce serait rendre service aux blindeurs, qui n’auraient plus qu’à vous relancer pour vous mettre en situation délicate. Vous n’avez que deux solutions ; soit vous vous couchez, soit vous relancez.
Il n’y a pas de recette miracle, mais certains facteurs vont influencer votre choix. Nous allons ici en définir 5, il vous appartiendra d’en tenir compte et d’en faire bon usage !
Le slowplay consiste à jouer faiblement une main pour tromper les adversaires afin de leur sous-tirer plus de chips lors des mises suivantes. Le débutants ont une fâcheuse tendance à slowplayer trop de mains, ils ne parviennent pas à évaluer le danger d’un slowplay et considèrent qu’ils sont victimes de bad-beats (définition en bas de page) quand par exemple leur adversaire gagne avec une couleur au turn après avoir checké le flop.
Nous allons ici vous donnez quelques règles de bases à respecter ainsi que quelques exemples pour que tout soit trés clair pour vous à l’avenir!
Vous le savez déjà, la position est une des données essentielles qu’il vous faudra prendre en compte lorsque vous jouez au poker.
A chaque nouvelle donne, ce fameux petit disque en plastique tourne dans le ses des aiguilles d’une montre, donnant la possibilité à tous les joueurs de se retrouver dans la meilleure des positions en parlant en dernier, ou dans la pire en parlant en premier. Elle est donc primordiale !
Au poker holdem, la plupart des joueurs paient avec des mains qui auraient dues être couchées. Se coucher est une des actions, sinon l’action, que vous effectuerez le plus souvent, c’est dire sa grande importance.
Nous allons ici vous donner toutes les informations nécessaires à la bonne utilisation du fameux « fold ». Couchez-vous au bon moment et vous gagnerez plus !
Nous avons vu la semaine dernière la façon d’aborder ces tournois qui pullulent actuellement sur le net. Nous allons cette semaine parler des tournois de ce type mais avec des blinds plus élevées, ce qui va entraîner un changement de stratégie, car vous êtes un bon joueur !
Dans la première partie, nous vous expliquions comment garder vos chips, tout en gagnant sans prendre trop de risques. Nous allons ici parler de « mid blind tables », qui vont de 50€/100€ à 100€/200$.
Voi
ci le premier article d’une série de quatre sur les fameux tournois sit-and-go qui se jouent online par millions chaque jour.
Ce type de tournois est devenu célèbre en peu de temps et gagne sans cesse du terrain. Ils peuvent également être appelés STT (Single-Table tournament).
Les sites de poker en ligne en organisent continuellement, un nouveau commence dès que l’un d’eux se termine, l’action est donc toujours au rendez-vous…
Dans un précédent article sur le bluff, nous avons mieux cerné cette technique en expliquant en quoi elle consistait, ses différentes approches, et nous avons souligné les risques que l’on prend à mal bluffer.
Si vous savez donc comment bluffer, nous allons voir aujourd’hui QUAND bluffer.
Dès qu’on parle de poker à un débutant, ou quelqu’un qui n’y a jamais joué, vous pouvez être sûr qu’il vous parlera de bluff. En effet, la plupart des gens associent systématiquement bluff et poker. Or, en réalité, si le bluff est effectivement une technique couramment utilisée par les joueurs de poker, il convient de savoir l’utiliser correctement car c’est une arme à double tranchant.
Nous allons voir dans ce nouvel article les différentes façons de bluffer, ainsi que les risques qu’il peut y avoir à utiliser ces techniques à tort et à travers.
Nous avons déjà parlé de ces fameuses structures sur Pokerholdem.fr, les « betting patterns » dans la langue de l’oncle sam.
Il s’agit sans conteste de l’un des tells les plus important de tous au poker en ligne. Vous devez donc prêter une attention toute particulière à la façon dont vos adversaires misent, ce qui vous permettra de connaître beaucoup mieux votre adversaire, et donc d’être mieux à même de comprendre sa manière de jouer et de le contrer.
Un sit and go est un petit tournoi, qui se déroule la plupart du temps sur une seule table, et qui débute dès qu’il y a suffisamment de joueurs assis.
Une des clés de la réussite dans ces tournois est l’agressivité. En effet jouer agressif est très fortement recommandé, dans la mesure ou tout peut aller très vite. Mais malheureusement, cela ne sera pas toujours possible !
C’est le cas que nous allons ici traiter chers amis. Quand vous êtes la big blind, et qu’un de vos adversaires va à tapis alors qu’il n’a plus beaucoup de chips, être agressif ne vous servira à rien. Soit vous vous couchez, soit vous suivez. Comment faire son choix ? On vous dit tout !
S’il y a bien un moment déterminant au poker, c’est le flop. Quand vous voyez le flop, vous voyez 70% de votre main, autant dire que c’est la que se fait la décision la plus importante de votre jeu.
Suivant les différentes situations, comment bien jouer le flop ? C’est ce que nous allons voir dans cet article.
Nous avons dernièrement établi le top 5 des tells en ligne, il convenait donc d’en faire de même avec les parties en live, pour ceux qui veulent passer le pas.
Ces tells seront plus évidents bien – sûr, car les joueurs ne seront pas cachés par un écran, et ils vous permettront là encore de prendre l’ascendant sur vos adversaires.
Nous vous rappelons qu’il s’agit uniquement d’indices, vous ne devrez donc pas vous reposer entièrement sur eux. Gardez à l’esprit que les tells s’intègrent à un puzzle qui contient de nombreuses pièces, comme le type d’adversaire, leur façon de miser, leur humeur j’en passe et des meilleures.
La semaine dernière nous avons vu dans la partie 1 comment vous pouviez effectuer votre bilan de joueur, nous allons aujourd’hui parler, dans la même logique, des différents profils de joueurs. Ainsi, vous serez plus à même de vous situez parmi ces profils, et vous serez donc en mesure de corriger éventuellement vos défauts. Nous allons également vous révéler comment vous comporter face à ces différents joueurs.
On parle d’étiquette pour qualifier le comportement à adopter lorsque l’on joue à une table de poker. Si le poker online vous apprendra les bases du poker, seul le jeu en live vous en apprendra son étiquette.
L’étiquette à une table est très importante. Beaucoup de jeunes joueurs préfèrent se focaliser dans un premier temps sur leur jeu afin d’augmenter leurs gains, mais vous devez vous familiariser avec l’étiquette du poker, car un bon comportement à une table est le corollaire d’un bon jeu. Nous allons dans cet article décortiquer les différents comportements que vous pourrez adopter à une table de poker, la base de tout ceci étant le respect mutuel des joueurs.
On dit d’un joueur qu’il « tilte », lorsqu’il cède à ses émotions et qu’il joue de façon complètement irrationnelle. Ce fameux tilt est sans doute la cause principale de perte d’argent pour les joueurs, et cet état peut avoir explications ; répétition de mauvaises cartes, bad beats, adversaires énervants et j’en passe.
Comme vous pouvez le deviner, le bon joueur de poker ne tilte pas, et nous allons ici disséquer les différentes raisons qui peuvent faire tilter un joueur, et nous vous dirons donc comment les déjouer.
« Suis-je au top de ce que je pourrais faire ? Sinon, comment améliorer mon jeu ? »
Je suis certain que beaucoup d’entre vous se sont posés cette question à un moment ou un autre. Et bien réjouissez-vous mes amis car nous allons voir dans cet article quelles sont les questions à se poser pour optimiser votre progression au poker. Bien sûr, il n’y a pas de remède miracle, mais il y a certaines piste à suivre qui vous permettront dès le départ de faire évoluer votre jeu vers de plus hautes sphères pour un jour, qui sait, affronter les meilleurs pros du poker !
Cette amélioration passe par une analyse rigoureuse de votre jeu, et nous allons voir ensemble comment faire.
Les théoriciens du poker se sont longtemps affrontés sur la question de savoir quelles étaient les meilleures mains au poker. Ce qu’il faut retenir, c’est que David Sklansky, célèbre mathématicien du poker, a proposé un classement des mains en fonction de leur « valeur » dans 8 groupes, le groupe 1 étant le plus fort, et le groupe 8, celui des mains les plus faibles. Ce classement, bien que n’apportant aucune preuve absolue de sa fiabilité, a longtemps faut autorité chez les joueurs de poker.
Mais au fil du temps, alors que les méthodes d’analyse statistiques s’affinaient, notamment grâce à la puissance de calcul des ordinateurs, on s’est aperçu que le classement des mains proposé par Sklansky comportait quelques (petites) erreurs. Aussi un nouveau classement a-t-il été proposé, basé cette fois sur l’analyse statistique de millions de mains jouées, réalisée par de puissants ordinateurs. Le tableau que l’on utilise aujourd’hui pour classer les mains au poker est le suivant.
On est tous d’accord sur une chose, si on joue au poker, c’est pour gagner, et pour gagner un max. C’est pour ça que lorsqu’on est bien servi, il faut absolument gérer la situation, et faire payer son adversaire. Mais comment faire ? Ce n’est pas si simple. Si on mise trop gros, on dévoile son jeu à son adversaire… et il se couche.
Tout d’abord, il faut savoir qu’au Poker, il y a des mains avec lesquelles on peut gagner gros, et d’autres un peu moins. On peut citer comme main à faible potentiel la paire, tandis qu’une suite ou un full sont des combinaisons avec lesquelles il y a moyen de mettre votre adversaire au tapis.
Mais la principale difficulté, c’est que votre adversaire est comme vous, il ne va pas miser si il sait que vous êtes bien servis. Il va batailler, protéger ses jetons, c’est ça le poker.
La technique va consister à emmener votre adversaire dans une situation où il va se sentir fort, étape par étape, afin qu’il se mette all-in. Là, vous aurez mené une belle partie de Poker comme celles qu’on a l’habitude de voir sur Poker770.
Nous allons voir ensemble quelques techniques qui vous permettront de faire pousser un pot sans en avoir l’air.
Au poker holdem, il existe différents types de parties : cash game, tournois, nous allons les passer en revue et vous les présenter tour à tour.
On appelle « structures » d’enchères, les différentes règles du poker holdem qui régissent la façon dont on peut miser et relancer. Ainsi, la structure d’enchère de la table à laquelle vous vous trouvez va déterminer la façon dont vous pourrez placer vos mises, il est donc très important pour vous de bien en comprendre les différents mécanismes. Nous allons donc exposer les trois types de structures que vous pourrez rencontrer au cours de vos parties.

Les tells. Nous en avions déjà parlé dans un précédent article, mais on n’avait fait qu’effleurer la surface d’un des sujets les plus passionnants de la stratégie du poker. Savoir déceler et comprendre les tells de vos adversaires permet d’élever ses gains de manière significative.
Nous allons dans cet article parler des tells que l’on peut observer au poker en ligne… car il y’en a aussi !
Au cours de vos parties, vous rencontrerez beaucoup d’adversaires très différents : même s’il est possible de regrouper le style de jeu de vos adversaires dans différentes catégories, au final chaque joueur est unique. Savoir adapter son comportement est essentiel pour prendre le dessus, et gagner plus d’argent.
Les parties les plus éprouvantes se jouent très souvent… contre de grands débutants !
Qui n’a jamais pété un câble face à la chance insolente d’un gros fish, à son style de jeu désordonné et démesuré ?
Qui n’a jamais été sorti d’un tournois par un abruti trop chanceux ?
Cet article va vous apprendre à utiliser les faiblesses des joueurs de poker débutants.
Au poker, le choix de la table à laquelle vous allez vous asseoir est primordial. En effet, vous ne pourrez pas gagner plus d’argent qu’il n’y en a sur la table, et il vous faudra parfois en changer si vous voulez engranger plus de gains.
Très souvent, lorsqu’un joueur qui a gagné beaucoup d’argent à une table se lève, d’autres joueurs voudront prendre sa place. Soyons clair, la chance ou la superstition n’a pas de place dans le jeu de poker, la chaise sur laquelle vous vous trouvez n’a pas d’incidence sur votre jeu, il n’y a pas de « chaise maudite ».
Il sera très important pour vous au cours des parties de poker que vous jouerez de bien cerner vos adversaires. Au poker, il existe ce qu’on appelle des « tells » : des indices, que vos adversaires vous donnent sans même s’en rendre compte.
La plupart du temps, si vous parvenez à déceler ces tells et à les décrypter, vous aurez alors un net avantage sur vos adversaires : ce sera comme si vous connaissiez leur jeu.
D’autres fois, ce que vous prendrez pour des tells ne seront qu’en fait des signaux trompeurs, délibérément envoyés par vos adversaires pour vous induire en erreur.
Il faut donc bien distinguer les vrais tells des comportements manipulateurs, et c’est de cela dont nous allons parler dans cet article.
Nous avons vu dans un premier article sur le check-raise les situations dans lesquelles il faut user de cette technique ou pas.
Poursuivons notre étude de la technique du check raise : nous allons à présent nous intéresser à son utilisation dans le cadre du bluff, ainsi qu’à l’image qu’elle pourra vous donner.
En dépit de la rigueur et de la discipline qu’il exige, le poker n’est pas une science exacte. Il demande également de la psychologie, et de l’expérience pour bien jouer au poker.
L’une des choses que l’expérience apporte par rapport à une simple connaissance des règles pas vraiment éprouvée que peut avoir un débutant, c’est la capacité à discerner les vraies bonnes mains des fausses bonnes mains. Ces dernières, véritables « fausses amies » du poker, sont réellement dévastatrices, aussi bien pour les débutants que pour les joueurs expérimentés un peu fatigués : elles ont l’air fortes, elles ont l’air bonnes… Elles sont surtout dangereuses.
Dans cet article, nous verront les 5 mains les plus piégeuses du poker, desquelles il faudra vous apprendre à vous méfier, et qu’il vous faudra apprendre à jouer.
Dans cet article, nous allons vous révéler les secrets d’une technique bien connue des joueurs de poker du monde entier et au combien efficace ; j’ai nommé le check – raise !
Cette technique, relativement simple en elle même, consiste à passer (checker) avec l’intention de relancer dans le même tour d’enchères. L’intérêt est de faire augmenter le pot, puis de pousser ses adversaires à se coucher.
Elle peut être utilisée dans deux cas de figure :
- soit lorsque l’on a la meilleure main, auquel cas elle permet de faire augmenter le pot et donc de tirer le meilleur de sa bonne main
- soit pour bluffer en faisant croire justement que l’on a un bon jeu.
Cette première partie concerne le premier cas. Nous allons voir quand il convient d’utiliser le check-raise, car en abuser est une erreur qui à terme vous coûtera de l’argent, ce que nous voulons vous éviter !
Au poker, le value bet (ou VB) est une arme stratégique qui peut rapidement vous permettre de maximiser l’argent que vous gagnez lorsque vous jouez au poker.
Le principe du Value Bet est simple : titiller vos adversaires pour les pousser à caller lorsque vous avez la main gagnante… et ainsi à faire gonfler le pot, pour vous donner plus d’argent à la fin.
Au poker, une chose est certaine : un joueur prévisible est un joueur fauché. La meilleure façon de jouer au poker, que ce soit en poker de tournois ou en cash game, est de varier son jeu.
Il est facile, lorsqu’on débute, de tomber dans tous les pièges du débutant. Une fois assimilées les règles, on sait jouer au poker… mais on ne sait pas forcément BIEN jouer au poker.
En tant que débutant, vous réaliserez peut être que vous tombez sans arrêt dans les mêmes travers, que vous vous retrouvez sans arrêt dans les mêmes situations. Il se peut également que vous reproduisiez les mauvaises décisions sans vous rendre compte de vos erreurs.
Ne craignez rien : cette liste des 5 erreurs les plus fréquentes lorsqu’on commence à jouer au poker devrait vous donner suffisamment de recul et de bon sens pour que vous puissiez désormais les éviter.
Le terme « Gap » a été introduit pour la première fois par le très renommé auteur et théoricien du poker, David Sklansky. L’idée de Gap se rapporte au fait qu’un joueur doit avoir une meilleure main pour suivre une relance que pour ouvrir le pot.
Par exemple, imaginons que vous êtes en train de jouer au poker.
Vous êtes en milieu de parole. Si tout le monde se couche jusqu’à vous, il peut être intéressant de raiser le big blind avec AJ dépareillés; en revanche, si un joueur serré relance under the gun, la valeur de votre main (AJ dépareillés) diminue considérablement. Elle n’est plus vraiment assez forte pour justifier un call de votre part.
Combien de fois avez-vous vu dans une partie télévisée des joueurs réussir à faire coucher un adversaire même quand ce dernier possède un meilleur jeu ? On appelle ça communément un bluff.
Un bluff doit se préparer avant même le flop, puisqu’il ne consiste pas à jouer vos cartes mais celles de l’adversaire, vous devez utiliser tout votre savoir faire pour deux chose trouver le jeu de votre adversaire et contrôler votre image.
(cet article a été écrit par Tristan, merci à lui !)
Beaucoup de gens se demandent quels sont les moyens et les outils nécessaires à l’optimisation des mains qu’ils reçoivent. Plusieurs articles déjà parus sur PokerHoldem.fr vous proposent déjà des outils qui vous permettent d’améliorer votre jeu et de jouer au poker en ayant une espérance de gain positive.
Cependant, le poker n’est pas qu’un jeu de cartes où seule la force d’une main compte. C’est pourquoi je vous invite à jeter un œil sur une autre manière de jouer des parties de Cash Game. Alors ouvrez grand vos yeux, et soyez attentifs.
Un cas pratique valant toujours mieux que de longs discours théoriques, je vous propose le récit sélectif d’un tournoi internet « à chaud ». Il s’agit d’un rebuy 22$/20$ (buy-in / rebuy) sur Titan Poker.
Mes commentaires seront saisis en live pendant le déroulement du tournoi afin de saisir mes motivations et mes analyses sur le moment et sans aucun recul émotionnel. J’ajouterai une analyse plus posée et réfléchie, des quelques mains sélectionnées, réalisée quelques jours plus tard.
La méthode SAGE, ou méthode « Sit And Go Endgame », est une stratégie spécialement destinée au Heads Up créé par Lee Jones (auteur de « Winning Low Limit Hold’em ») et James Kittock (professeur de mathématique).
La méthode SAGE est une stratégie simple vous permettant de calculer facilement plusieurs facteurs présent dans un HU et vous permettre de prendre une décision avisée et justifiée.
Le heads-up (ou « face à face ») au poker, c’est lorsque vous n’avez à votre table qu’un seul adversaire. C’est véritablement le type de partie (ou le moment de la partie) où la tension est à son maximum : c’est le passage obligé avant tout tournoi victorieux, la victoire est proche, mais l’adversaire est de taille … puisqu’il est arrivé jusqu’ici.
Ne vous y trompez pas : on ne joue pas pareil selon qu’on a 9 adversaires … ou un seul. En fait, lorsque vous vous retrouvez face à face avec un seul adversaire à votre table, votre façon de jouez doit changer radicalement. Le poker à 2 est vraiment particulier.
« Slow play » est un terme utilisé au poker, pour decrire le fait d’essayer d’attirer vos adversaires dans un piège, en le poussant à s’engager un maximum dans le pot, dans l’idée de tout râfler derrière.
On utilise généralement cette technique avec une très bonne main preflop, comme une paire d’as ou de rois. Au lieu de faire un gros bet, celui qui joue slow play va se contenter de checker ou de caller, comme s’il avait une main non réalisée, ou en tout cas, qui ne mérite pas de miser gros, espèrant que son adversaire aura choppé une paire plus faible ou un tirage suite ou couleur, et s’engagera massivement dans le pot.
C’est une manœuvre classique lorsque vous jouez au poker, et une technique qui permet de remporter beaucoup d’argent, mais elle a malheureusement perdu de son efficacité, pour la bonne et simple raison que maintenant, tout le monde a pris l’habitude de slow player ses grosses mains. De telle sorte qu’il n’y a plus vraiment de surprise à le faire. Dans ces conditions, comment optimiser ses pocket pairs et ses flops gagnants ?
La patience. Bien sûr qu’il en faut pour jouer au poker. Mais n’est-il pas rageant de voir les autres joueurs doubler leur tapis quand vous pestez de ne pas avoir de bonnes mains ? N’est-il pas rageant de voir le voisin du coin se vanter d’avoir amassé une centaines de dollars en deux jours quand vous vous contentez de miser des centimes ? Et si vous tentiez le coup ? Si vous misiez gros tout de suite ?
Voici une série de conseils pour vous expliquer, ou vous rappeler, l’intérêt d’être patient lorsque l’on veut gagner au poker.
Si complexe et variée soit-elle, la stratégie du poker holdem est essentiellement construite autour de la clé de voûte que constitue le concept de position.
Dans un précédent article, nous avons vu comment calculer ses chances au poker en fonction de sa main. Dans bien des situations, le joueur de poker holdem est confronté au dilemne suivant : payer le prix qu’on lui demande pour tenter de toucher son tirage et remporter le pot, ou se coucher parce que le prix a payer coûte trop cher par rapport aux chances qu’il a de gagner ?
Dans cet article, je vais essayer de clarifier la notion de profitabilité d’un coup – en d’autres termes, nous allons voir comment déterminer s’il vaut la peine d’être payé ou pas.
Cet article aborde le concept très important d’Espérance de gains, qui vous permet de déterminer si, à la longue, votre manière de jouer fait de vous un gagnant ou un perdant.
Passée l’euphorie du début, et, dans une certaine mesure, la chance du débutant, on se prend à vouloir jouer au poker correctement, c’est à dire, en tenant compte de ses chances.
Ce article explique :
- comment calculer ses outs
- comment calculer ses chances (ses probabilités), et, de là, sa cote
Dans l’article suivant, je vous ferai part de ma modeste expérience des freerolls (tournois de poker gratuits) et de ce que j’ai observé, afin d’optimiser vos chances de finir « in the money » et ainsi, de gagner de l’argent en ayant pris un minimum de risque.
Au poker, lorsqu’on débute, il est plus que conseillé de bien choisir les mains avec lesquelles on s’investit dans un pot. On recommande souvent aux jeunes joueurs qui débutent au poker de se limiter à jouer uniquement les meilleures mains.
Imaginez que le Real de Madrid reçoive à domicile une petite équipe française évoluant en D2. Si vous deviez parier, sur quelle équipe placeriez votre mise ? Le Real, ou les tocards ? Le Real, bien entendu, parce que c’est la meilleure équipe des deux, et qu’elle a donc plus de chances de gagner que la petite équipe qui l’affronte. Vous ne pariez pas au hasard, mais en tenant compte du fait que le Real est redoutable, à domicile qui plus est, et que la petite équipe est – justement – une petite équipe dernière de son classement. Vous tenez donc compte des faits et des probabilités.
Au poker, c’est exactement pareil. Suivant les circonstances, certaines cartes ont infiniment plus de valeur que d’autres : certaines méritent que vous pariez sur elles, d’autres ne valent tout simplement pas la peine d’être jouées. Le tout est d’apprendre à distinguer les cartes valables des mains à jeter sans réfléchir, sachant que ça peut varier d’une situation à l’autre.
Dans cet article nous détaillerons donc les starting hands, c’est à dire, les « meilleures » mains à jouer préflop. Nous verrons notamment qu’outre les conseils simplifiés à l’extrême pour les débutants, le choix de mains de départ n’est pas si simple.
Faire preuve de rigueur dans le choix de ses mains, et de patience, permet d’optimiser ses gains en limitant la prise de risque. Explications.
Voici quelques conseils de bases, quelques recommandations dont vous devriez tenir compte, tout particulièrement si vous débutez, et que vous voulez voir des résultats au poker holdem.
Ces conseils s’appliquent à tous les joueurs, débutants ou expérimentés.
Les joueurs expérimentés – ceux qui gagnent – les connaissent par coeur et les suivent toujours.
Les débutants doivent absolument les connaître et s’y astreindre, sous peine de perdre rapidement tous leurs jetons.