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Poker et vie sociale

-Alex- - Actualité Poker - 09/05/13, 19h49 4

Contrairement aux idées reçues FaceBook ne suffit par à skiller sa vie sociale.

Les vrais pros skillent leur vie sociale réugulièrement sur FaceBook, Twitter, Google+…

Il y a un sujet qui revient régulièrement concernant le poker et plus particulièrement le poker en ligne, c’est « la vie sociale ».

La plupart du temps c’est amené sous forme de conseils et si mon estimation est bonne à peu près 90% des livres de poker génériques que j’ai pu lire insistent sur ce point : attention à ne pas se désocialiser en jouant au poker.

Comme tout bon conseil il est relayé sur les forums et dès qu’un quidam fait naïvement état de son ambition de devenir joueur de poker en ligne à plein temps, il y a à coup sûr une bonne âme pour lui asséner avec ce que j’imagine être la petite voix nasillarde de Jiminy Cricket : « Attention tu vas sacrifier ta vie sociale et plus tard tu le regretteras. »

Le côté convenu et bien pensant, bien normé de ce discours me dérange. C’est à mon avis une vision un peu simple de la vie et qui ne peut correspondre qu’aux rares personnes qui ne se sont jamais écarté du rang et ont vécu une vie lisse et sans entraves. Globalement ce n’est pas l’image que j’ai du monde dans lequel je vis.

Je ne fais pas l’apologie du risque ni de la vie devant un écran. On sait tous que dans ces deux domaines l’excès est fortement nuisible. Au poker on est son propre patron et chacun doit se fixer des limites raisonnables. Ceci-dit le poker, dès lors qu’on s’y consacre sérieusement est une activité aliénante. Jouer sérieusement nécessite une part importante de réflexion, d’introspection, d’analyse qui ne peuvent se faire que seul ou en relation avec d’autres personnes ayant la même activité.

Côtoyer d’autres joueurs est effectivement très utile lorsqu’on se professionnalise. Cela revient à côtoyer des confrères, parler boulot entre connaisseurs. On a besoin de s’exprimer sur son activité lorsqu’on y a consacré une bonne partie de sa journée. C’est d’autant plus vrai pour le poker qui est une activité stressante.
En parler avec son entourage, sa femme ou toute personne qui ne joue pas peut parfois susciter de l’incompréhension et la démarche est alors contreproductive. A mon avis il vaut mieux parler boulot avec ses collègues de boulot et passer à autre chose une fois hors du travail.

Savoir « switcher » hors du poker, sortir de « the loop » (la boucle mentale du multitableur) après ses sessions fait partie des aspects importants d’une bonne approche psychologique du poker. Ce conseil me semble tout aussi valable pour tout type d’activité aliénante et nombre de salariés gagneraient énormément en mieux vivre à développer cette aptitude. Ce qui pousse le grinder à la développer c’est que l’équilibre de vie lui est directement profitable et son impact chiffrable.

Alors oui ce jeu isole un peu si l’on n’y prend garde, mais selon mon expérience et mon observation il y a une foule d’activités professionnelles qui font exactement la même chose.

Le poker pratiqué intelligemment ne détruit pas, il construit.
Personnellement il m’a beaucoup apporté en connaissance de moi-même, de mes émotions, en gestion du stress et en capacité de déduction et de concentration.

« Vaut mieux travailler à mi-temps et jouer un peu à côté. » Oui pourquoi pas ? Mais peut-on vraiment exceller quand on fait les choses à moitié ? Joue-t-on réellement mieux avec 4h de boulot dans les pattes et le déficit de sommeil de tout salarié ? A tester…
Bien sûr ce peut-être une bonne solution pour garder un certain équilibre mais elle n’est pas pour autant facile et accessible à tout le monde.

L’un des arguments des ardents défenseurs de la « vie sociale » est également que quelqu’un ayant du talent aux tables en aurait dans un vrai job. Le talent au poker se traduit par des montagnes d’argent facile et à ce tarif je ne pense pas être le seul prêt à de petits sacrifices.


4 commentaires

  • Pokerbastards a écrit   le 9.05.13@20:13 #1

    rien de pire que le poker comme activité chronophage. Encore plus que pour d’autre passions, il faut savoir doser.


  • 1sikplayer a écrit   le 1.06.13@9:02 #2

    « Le poker pratiqué intelligemment ne détruit pas, il construit. »
    Attention, porte ouverte enfoncée ! Le problème, c’est que les fameux joueurs qui se voient avec des liasses de billets et les poufs à poil sur les genoux, n’ont pas la capacité de comprendre ton propos.

    Nice articles anyway


  • -Alex- a écrit   le 6.06.13@22:10 #3

    Merci pour ton commentaire, j’espère ne pas avoir dans mes lecteurs le type de joueur que tu cites!


  • Pokerfromzero a écrit   le 27.06.13@14:37 #4

    Le poker peut apporté autant qu’il peut entravé la vie sociale. C’est une question de dosage, je pense qu’il faut avant tout être attiré par le jeux lui même que par l’argent qu’il peut procurer. Savoir faire la part des choses et ne pas tout quitter pour devenir pro après avoir shipper un fat MTT


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